La souffrance animale ne connaît a priori pas de frontières. La Suisse s’est engagée à la réduire sur son territoire, il y a près de 50 ans déjà, en interdisant la production de foie gras. Mais elle autorise avec une grande hypocrisie l’importation de denrées et produits issus de maltraitance animale, y compris le foie gras et les fourrures. « Il est temps d’agir avec cohérence et de limiter, partout dans le monde, une souffrance animale que nous refusons sur notre territoire », souligne Fabien Fivaz, conseiller aux États NE. 

Si la Suisse a interdit ces pratiques violentes et cruelles envers les animaux – notamment le gavage -, c’est parce qu’elles sont contraires à nos valeurs. Les VERT-E-S rejettent l’allégation que manger du foie gras est une « question culturelle » et s’engageront en bloc pour mettre fin à cette hypocrisie. 

Les VERT-E-S défendent depuis toujours le bien-être animal et le feront encore durant cette session. Premièrement dans les débats qui commenceront aujourd’hui déjà au Conseil des Etats autour de l’initiative sur le foie gras. Puis dans les discussions sur l’initiative contre la fourrure. Deux projets qui visent une amélioration significative de la protection des animaux. La souffrance animale n’a pas lieu d’être, ni ici, ni ailleurs.