La Suisse dit Non à l’UDC
Les VERT-E-S sont soulagé-e-s par le rejet clair de l’initiative du chaos de l’UDC. La population veut une Suisse ouverte et a aujourd’hui, une fois de plus, manifesté son opposition à la politique de la peur et du bouc émissaire de l’UDC. Le Conseil fédéral et la droite doivent maintenant tout mettre en œuvre pour assurer la collaboration européenne grâce aux accords bilatéraux III.
Une fois de plus, l’UDC est mise en échec avec son initiative xénophobe et isolationniste. La preuve que la population veut une Suisse ouverte et un avenir qui place les droits humains, le droit d’asile et la collaboration avec l’Europe au centre.
« Le Conseil fédéral et la droite doivent désormais prendre leurs responsabilités et garantir une collaboration constructive avec l’Union européenne », déclare Delphine Klopfenstein Broggini, conseillère nationale GE. « La Suisse se situe au cœur de l’Europe. Les bilatérales III doivent être conclues rapidement, car nous avons besoin de relations directes et solides avec nos partenaires européens. »
Un durcissement préoccupant du débat
« Les partis bourgeois doivent cesser leur complaisance envers le narratif haineux de l’UDC », martèle Lisa Mazzone, présidente des VERT-E-S suisses. « Quiconque souhaite défendre des relations stables avec l’Europe ne doit pas attiser les mêmes peurs que l’UDC mais s’engager en faveur d’une Suisse ouverte. »
Le durcissement du débat démocratique en Suisse est également préoccupant. De nombreuses lignes rouges ont été franchies durant la campagne de votation. Le discours de haine, la diffusion de fausses informations ainsi que l’utilisation de l’IA pour manipuler les esprits montrent la trumpisation de la politique suisse. Ce qui met notre démocratie en danger. Il faut agir avec détermination, par exemple en mettant en place une réglementation efficace des plateformes numériques, afin de garantir un débat public juste et démocratique.